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29 janvier 2022 6 29 /01 /janvier /2022 21:46

 

douleur.jpg

 

Tout en douleur...........

 

Tant de souffrances, seule face à ma maladie.

Tant de patience dans ma solitude, face à lui !

Des jours rythmés sur le tempo

Des médecins et des hôpitaux

Toute cette souffrance et tant d'incompréhension.

Toute cette patience et tant de consultations.

 

J'ai envie de hurler et je ne le peux pas !

J'ai envie de pleurer et je n'y arrive pas !

 

Toutes ces attentes avec ma solitude en bandoulière.

Toutes ces attentes dans des salles inhospitalières.

Des jours rythmés sur le tempo

Des médecins et des hôpitaux

Tant de mots non prononcés, mais de douleur subie.

Tant de maux supportés, mais tous incompris.

 

J'ai envie de hurler et je ne le peux pas !

J'ai envie de pleurer et je n'y arrive pas !

 

Tant d'heures et de mois jetés aux orties.

Tant de moi, et d'heures, jetés aux orties.

Des jours rythmés sur le tempo

Des médecins et des hôpitaux

Toute seule, à supporter le vrai de la réalité.

Toute seule, à savoir, à tout affronter.

 

J'ai envie de hurler et je ne le peux pas !

J'ai envie de pleurer et je n'y arrive pas !

 

Et je continue à faire semblant de rire.

Pendant que d'autres font semblant de souffrir.

Des jours rythmés sur le tempo

Des médecins et des hôpitaux

Et je continue mes nuits sans rêver ni dormir

Pendant que d'autres s'endorment dans un sourire.

 

J'ai laissé tant de mois de ma vie aux orties

J'ai laissé tant de moi, dans ma vie, aux orties !

 

Alors mes mots ne resteront que des mots !

Alors mes mots mourront comme des sots !

Tant de mois de ma vie, aux orties

Tant de moi, dans ma vie, aux orties

Et même si personne ne les a lus

Et même si mes larmes n'existent plus..........

 

Mes mots resteront des mots !

Même si mes larmes ne sont plus ! ©00043614

 

Avant ! ! J'avais des ailes, comme les oiseaux et les papillons,

j'allais ou je voulais quand je le voulais,

et là je suis prisonnière comme une meurtrière

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commentaires

M
Bonjour j'aime ! " dans ma vie aux orties "
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V
Très beau texte.......chapeau l'artiste
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L
Merci Vro, j'apprécie!
E
Que de douleur dans ton texte passe une douce journée prend soin de toi bisous
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L
Evy, je voulais faire connaître, par les mots, toute la douleur physique ressentie, car je sais qu'il est difficile de comprendre la douleur, quand on a la chance de ne pas la connaître, merci Evy, bisous
S
<br /> petit coucou du soir<br /> <br /> <br /> Belle fin de journée<br /> <br /> <br /> je suis très heureuse de savoir que le soleil est de retour<br /> <br /> <br /> bisous printaniers<br />
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L
<br /> <br /> Tu es pleine de soleil, de couleur, de joie, de senteurs, merci pour ton passage, gros bisous. Lili<br /> <br /> <br /> <br />
E
<br /> Un très beau poème pour une dure réalité.<br /> <br /> <br /> "Et je continue de faire semblant de rire,<br /> <br /> <br /> Pendant que d'autres font semblant de souffrir…" me touche beaucoup.<br /> <br /> <br /> Il est si facile de faire tout un drame d'un bouton sur le nez pendant d'autres doivent vivre en affrontant à une souffrance de tous les instants…<br /> <br /> <br /> @micalement, Eve<br />
Répondre
L
<br /> <br /> Bonsoir Eve Océane, un très joli prénom/pseudo peut-être, tellement plus doux que mon "lili-la-rebelle"  LOL   Mais je l'assume !<br /> <br /> <br /> Tu as pointé les phrases que je trouve les plus puissantes dans mon écrit, les autres, d'après ce qu'on m'en a dit, prennent aux tripes car la souffrance physique et<br /> morale sont réunies, pour le pire, le meilleur n'existant pas dans de telles situations !<br /> <br /> <br /> Je repasse sur le billard le 25 avril, et je recommencerais à faire semblant de rire pendant que d'autres feront semblant de souffrir, mais je m'en fiche, car je me<br /> battrais, et je rirais, et eux pleureront de n'avoir pas eu la force de surmonter tout cela !<br /> <br /> <br /> Merci à toi de ton pas...sage, sur mes mots... tards.<br /> <br /> <br /> Bisous. Lili<br /> <br /> <br /> <br />
R
<br /> A l’approche de la Toussaint,<br /> Un brouillard glacial, épais<br /> Me submerge le cœur qui geint<br /> Des regrets dont il se repaît.<br /> <br /> <br /> Lui, si vivant et animé<br /> Devient un triste cimetière<br /> Où rode les ombres du passé<br /> Désormais gisant sous la pierre.<br /> <br /> <br /> Car c’est en moi qu’ils vivent encore,<br /> Ceux que j’ai aimé tellement.<br /> Comme dans un tabernacle d’or,<br /> Je les conserve au présent.<br /> <br /> <br /> Car comment pourrais-je oublier<br /> Ceux qui furent ma joie de vivre,<br /> Mes doux revenants d’un passé<br /> Auquel je ne puis survivre ?<br /> <br /> <br /> Et pourtant, je suis encore là,<br /> Peureux lorsque tombe la nuit,<br /> A écouter mon cœur qui bat<br /> Au rythme d’une vie qui s’enfuit.<br /> <br /> <br /> Mais je sais qu’à mon grand départ<br /> Ils disparaîtront pour toujours.<br /> De l’oubli, je suis leur rempart<br /> Encore présent pour quelques jours.<br /> <br /> <br /> Et quand viendra ma dernière nuit,<br /> Aurais-je encore un seul ami<br /> Qui se rappellera qui je suis<br /> Pour exister dans son esprit !<br />
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L
<br /> <br /> Magnifique René, cela fait du bien d'écrire notre douleur<br /> <br /> <br /> <br />
A
<br /> Je pense à toi Lili ! Je pense très fort à toi ! Je te fais de gros bisous ! Je pense à toi !<br />
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L
<br /> <br /> André, comme ça me fait plaisir de te lire, merci pour tes quelques mots ici déposés, tu es tellement gentil ! Merci, je te fais des bisous, sur un mail je te<br /> demandais quelques titres de tes romans à acheter mais tu ne m'as pas répondu ! J'aimerai tant te lire!<br /> <br /> <br /> <br />
A
<br /> <br /> Alors inspire, expire, inspire et crie<br /> <br /> <br /> Hurle à t'en époumoner, à te sentir en vie<br /> <br /> <br /> Bois trois litre d'eau et pleure à n'en tarir<br /> <br /> <br /> L'émotion vraie vaut mieux qu'un noir soupir.<br /> <br /> <br /> Andry<br /> <br /> <br /> <br />
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L
<br /> <br /> Andry merci pour ces conseils, j'essaierai !<br /> <br /> <br /> bonne journée<br /> <br /> <br /> Lili<br /> <br /> <br /> <br />
B
<br /> <br /> Coucou,<br /> <br /> <br /> Oui,je pratique beaucoup les jeux de stratégie....on se connaît depuis longtemps....J'ai retrouvé ma Vendée natale,depuis mars j'habite près de La Roche-sur-Yon....Je ne t'ai pas oubliée....j'ai<br /> voulu te faire un petit signe pour le réconfort,je vois que tu en as besoin plus que jamais....Tes écrits sont toujours appréciés et continuent de toucher bon nombre de lecteurs,on reconnaît tes<br /> vraies valeurs humaines et de magicienne des mots...bisous.Domi<br /> <br /> <br /> <br />
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L
<br /> <br /> Oui Domi, tu as raison, moi non plus je n'ai rien oublié !<br /> <br /> <br /> Je suis heureuse pour toi que tu sois bien installé, il est vrai que j'ai besoin de réconfort, et cela me fait plaisir de lire que j'ai certaines valeurs humaines<br /> !<br /> <br /> <br /> Magicienne des mots ? Peut-être, j'ai un ami qui me dit qu'il faut éditer, mais je ne m'en sens pas la force en ce moment, et puis je pense que ce n'est pas assez<br /> bon pour un bouquin !<br /> <br /> <br /> Tu dois encore être dans les cartons si tu n'as déménagé qu'en mars ! Une maison il y a toujours du travail<br /> <br /> <br /> Bisous pour toi. Lili<br /> <br /> <br /> <br />
B
<br /> <br /> Bonjour Lili,<br /> <br /> <br /> Une visite qui ne peut pas me laisser sans manifester un signe de réconfort....ça donne envie de partager cette douleur pour l'atténuer et la vaincre ensemble....Beaucoup d'émotions à la lecture<br /> de ce poème qui laisse imaginer une femme anéantie qui n'a plus que les mots et son âme pour se défendre,que d'injustices dans ce monde,comme si tu n'avais pas assez souffert dans ton<br /> enfance!!!On aurait tendance à croire que le malheur des Uns fait le bonheur des Autres....non,pas dans leur conscience,il y a trop de témoins ,et c'est là la puissance des mots....Nous te<br /> comprenons et nous luttons avec Toi,tes messages joliment exprimés voient ici leur utilité,ils ne nous laissent pas indifférents....Douces pensées.Domi<br /> <br /> <br /> <br />
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L
<br /> <br /> Domi, tu as bien compris, je n'ai plus que mes mots et mon âme pour me défendre, contre la maladie, l'infection, et la bêtise humaine !<br /> <br /> <br /> Je retourne à l'hôpital demain pour une énième opération, dont j'ignore l'issue ! Ces 3 dernières opérations et ces transfusions ont bien faillies m'achever !<br /> <br /> <br /> Merci pour tes mots, qui me réconfortent un peu, car être lue, c'est exister un peu. Dis-moi es-tu le Dominique qui aimes les jeux de cartes ?<br /> <br /> <br /> bisou spour toi<br /> <br /> <br /> Lili<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> <br />
R
<br /> Ha si seulement tu pouvais évacuer une par une les douleurs morales.<br /> <br /> <br />
Répondre
L
<br /> <br /> Dans mon écrit ! Il ne s'agit pas de douleur morale, mais belle et bien physique ! Quant à la douleur morale, je connais une certaine personne qui en a ajouté<br /> plusieurs couches !<br /> <br /> <br /> <br />
P
<br /> <br /> Bonjour Lydia,<br /> <br /> <br /> Merci pour votre mot retrouvé dans ma boîte aux lettres en rentrant ce soir. Il n'y a pas besoin d'excuses pour dimanche, je comprends tout à fait.  Super le site, et quel talent -<br /> l'expression de tant de sentiments est une bonne thérapie.  Et dans ces moments-là, il y en a qui se bousculent à la porte.  C'est super que votre métier vous permet de mettre tout ça<br /> en valeur et le partager, en plus.<br /> <br /> <br /> Je suis là, à quelques pas (littéralement) alors, n'hésitez pas, appelez-moi, à n'importe quelle heure, si vous en avez besoin ou l'envie.  J'aurais trop peur de déranger pour vous<br /> appeler - car oui, je sais combien le repos est nécessaire.  Je ne travaille pas le mercredi, et les mardi, jeudi et vendredi, je rentre vers 17h, puis il y a le weekend, bien sûr -<br /> sincèrement, vous pouvez m'appeler à n'importe quelle heure.<br /> <br /> <br /> Je vous embrasse,<br /> <br /> <br /> Pamela<br /> <br /> <br /> <br />
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L
<br /> <br /> Merci Pamela, je vous appellerai pour que l'on discute, nous n'avons que peu de mètres à faire, merci d'être passée me lire, je vous embrasse sincèrement !<br /> <br /> <br /> <br />
A
<br /> <br /> Bonsoir Lili<br /> <br /> <br /> J'apprends ici ta grande souffrance face à la maladie. Il faut croire qu'il reste encore beaucoup de chemin avant une prise en charge totale de la douleur.<br /> <br /> <br /> J'espère que tu iras mieux et pourra à nouveau remonter sur tes motos.<br /> <br /> <br /> Douce soirée<br /> <br /> <br /> Bisous<br /> <br /> <br /> Almaya<br /> <br /> <br /> <br />
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L
<br /> <br /> Chère Almaya,<br /> <br /> <br /> Il y a une prise en charge de la douleur, mais même avec des doses élevée de morphine,<br /> <br /> <br /> je souffrais énormément et je suis ce qu'on appelle "une dure à la douleur"<br /> <br /> <br /> Je n'ai pas fini mon chemin de croix, et je n'ai toujours pas pu piloter mes motos<br /> <br /> <br /> bisous pour toi<br /> <br /> <br /> Lili<br /> <br /> <br /> <br />
D
<br /> <br /> La noiceur des sentiments née de l'angoisse du devenir, les mots comme des larmes et des cris...autant d'émotions contenues dans un seul être, dans une seule âme et un seul corps...je m'incline<br /> devant la beauté des mots et du combat mené...à bientôt et courage<br /> <br /> <br /> <br />
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L
<br /> <br /> Merci Dan, il va me falloir encore beaucoup de courage, mon combat n'est pas terminé, et j'ignore si je le gagnerai !<br /> <br /> <br /> J'ai essayé d'écrire ce que je vivais et ressentais<br /> <br /> <br /> Merci de ton passage passe un bon dimanche<br /> <br /> <br /> bises amicales. Lili<br /> <br /> <br /> <br />
E
<br /> <br /> Et je continue à faire semblant de rire.<br /> <br /> <br /> Pendant que d'autres font semblant de souffrir.<br /> <br /> <br /> Tout est là, je<br /> crois.<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br />
Répondre
L
<br /> <br /> Hélas oui, etat-des-lieux !<br /> <br /> <br /> Tellement se plaignent pour 3 fois rien, tellement se précipitent aux urgences pour 3 fois rien.<br /> <br /> <br /> Trop se batte pour vivre ou survivre, et la vraie douleur, je la connais, je suis toujours en soins, et cela a commencé le 20 novembre 2010 !<br /> <br /> <br /> Donc tu as raison, TOUT EST Là !<br /> <br /> <br /> Bises amicales. Lili<br /> <br /> <br /> <br />
C
<br /> <br /> Bonsoir Lili,<br /> <br /> <br /> Je passe chez toi au hasard d'une balade et j'éprouve beaucoup d'émotion. Oh ! combien nous devons relativiser nos propres maux !<br /> <br /> <br /> Tes mots sont très beaux et très forts. Je les entends... Je les comprends (ma maman souffre depuis longtemps).<br /> <br /> <br /> Je reviendrais.<br /> <br /> <br /> Amicalement.<br /> <br /> <br /> Capucine.<br /> <br /> <br /> <br />
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L
<br /> <br /> Oui Chère Capucine, relative !<br /> <br /> <br /> La souffrance n'a pas de mots en réel !<br /> <br /> <br /> Merci de ton passage et d'avoir essayer de comprendre<br /> <br /> <br /> Amitiés - Lili<br /> <br /> <br /> <br />
V
<br /> <br /> Ton poème m'a bouleversée car j'ai accompagné ma mère 2 ans1/2 dans les hôpitaux. Ce qui m'a redonné le sourire, c'est de lire que c'est une étape pour toi et que tu vas t'en sortir. Des mois<br /> c'est long, oui, mais même assis ou couché, c'est encore la vie. Et nous sommes là, autours de toi.<br /> <br /> <br /> Valdy<br /> <br /> <br /> <br />
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L
<br /> <br /> Ton commentaire m'a boulversée, car même si je suis en vie, je ne vis pas !<br /> <br /> <br /> Des mois c'est trop long pour une rebelle crapahuteuse, motarde, qui respire la nature même entre 4 murs !<br /> <br /> <br /> Merci Valdy, tu as compris ce que je disais, et c'est important<br /> <br /> <br /> amicalement - Lili<br /> <br /> <br /> <br />
T
<br /> <br /> fort et émouvant<br /> <br /> <br /> tilk<br /> <br /> <br /> <br />
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L
<br /> <br /> Malheureusement vrai<br /> <br /> <br /> Merci Tilk - Amitiés<br /> <br /> <br /> <br />
V
<br /> <br /> Un texte qui me parle....Enormement!!!! Bisous et belle journée!<br /> <br /> <br /> <br />
Répondre
L
<br /> <br /> Je le sais Virginie que cela te parle, c'est triste d'ailleurs, mais c'est comme ça !<br /> <br /> <br /> Bisous et passe un bon mardi, journée de la femme<br /> <br /> <br /> Lili<br /> <br /> <br /> <br />
A
<br /> <br /> Poème triste mais très bien écrit.....<br /> <br /> <br /> Je compatis<br /> <br /> <br /> Jolie blog!<br /> <br /> <br /> http://alice815.unblog.fr/<br /> <br /> <br /> Alice<br /> <br /> <br /> <br />
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L
<br /> <br /> Merci Alice, les mots sont venus comme ça, la douleur était intolérable, je l'ai écrit en 20 mn<br /> <br /> <br /> et je n'ai pas relu ni rectifié comme je fais d'habitude<br /> <br /> <br /> bises amicales<br /> <br /> <br /> Lili<br /> <br /> <br /> <br />
T
<br /> <br /> Déchirant ton poème ! crie fort à déchirer les draps ! Lili   <br /> <br /> <br /> <br />
Répondre
L
<br /> <br /> Tricôtine j'ai crié, cela n'a rien changé<br /> <br /> <br /> Alors je me suis tue<br /> <br /> <br /> Merci à toi d'avoir su capter cette douloureuse souffrance !<br /> <br /> <br /> Amicalement<br /> <br /> <br /> Lili<br /> <br /> <br /> <br />
E
<br /> <br /> Très touchant poème qui exprime cette souffrance et un certain enfermement intérieur... Ne fait plus semblant! Existe malgré tout! ... Je sais ce n'est pas évident, mais y croire est déjà<br /> suffisant!<br /> <br /> <br /> Bonne journée, au plaisir de revenir sur ton blog.<br /> <br /> <br /> <br />
Répondre
L
<br /> <br /> Elo merci de m'avoir lue, j'ai essayé d'exprimer ma douleur et cet enfermement physique et mental, j'ai essayé de faire comprendre à beaucoup d'entre nous qu'ils<br /> étaient libres, car ils étaient debouts et en bonne santé, j'ai essayé de leur faire comprendre qu'ils gardaient leur libre arbitre, ce que pour le moment, je n'ai plus !<br /> <br /> <br /> amicalement<br /> <br /> <br /> Lili<br /> <br /> <br /> <br />
A
<br /> <br /> merci...ressenti.<br /> <br /> <br /> <br />
Répondre
L
<br /> <br /> Merci Askelia d'avoir lu mes mots et compris mes douleurs<br /> <br /> <br /> amicalement<br /> <br /> <br /> Lili<br /> <br /> <br /> <br />
R
<br /> <br /> Tu es un vrai poète Lili. J'ai pleuré en lisant ces mots, ces répétitions terribles. Je comprends mieux grâce à eux, le calvaire que ma femme a subi. Tes mots resteront, Ils n'iront pas aux<br /> orties et le jour où tun nous quittera, ils resteront gravés en nous !<br /> <br /> <br /> <br />
Répondre
L
<br /> <br /> Oui René, c'est bien le bon mot que tu emploies, c'est un vrai calvaire !<br /> <br /> <br /> J'ai essayé de le faire comprendre, car il faut le vivre pour le comprendre, il faut passer ses jours dans les salles d'attente des hôpitaux de jour, de nuit, <br /> sans pouvoir dormir, avec une fatigue et une douleur présentes, mais il faut rester assise sur leurs chaises métalliques !<br /> <br /> <br /> J'ignore si mes mots resteront, mais cela m'a fait du bien de les écrire<br /> <br /> <br /> Je pense à toi dans la longue route de solitude qui t'attend !  Lili<br /> <br /> <br /> <br />
É
<br /> <br /> Pour l'hôpital j'ai les moyens de comprendre pour avoir vécu...courage et solitude dans ces moments sont intances alors retrouve-toi ...d'abord car ne comprendront que ceux qui sont passés ou ont<br /> frôlé...<br /> <br /> <br /> <br />
Répondre
L
<br /> <br /> Merci Elisa de me comprendre, mais tu sauras alors que les moins malades sont ceux qui n'arrêtent pas de se plaindre, et que les vrais malades ne disent rien<br /> !<br /> <br /> <br /> bises pour toi<br /> <br /> <br /> Lili<br /> <br /> <br /> <br />
J
<br /> <br /> kikou Lily voila je reviens d'une longue absence, d'un tres long silence dans lequel je m'étais renfermé. Je viens de lire ton magnifique poème tres émouvant et je me dis que mes petits soucis<br /> n'ont aucune importance et que d'autres ont besoin d'être soutenus. Que je n'avais pas le droit de baisser les bras  et que je devais aller de l'avant, que chaque épreuve de la vie était<br /> surmontable. Je sens en toi de la souffrance. Pour toi tu penses que la vie s'arrête là, mais elle continue. D'une autre manière peut être mais elle continue. Tu nous as montré ce qu'est un<br /> combat . Tu étais fière de toi. Montre nous que tu as encore cette force en toi et que tu peux encore faire de belles choses. Peut être d'une autre manière. Tu as beaucoup de qualités. En toi<br /> doit vivre encore cet espoir. Cherche bien tu le trouveras. Merci pour tes mots  ils me réveillent et me font dire que la vie continue. Tu vois tes mots font de l'effet.  Allez si tu le<br /> veux bien allons de l'avant. Bisous Lily   <br /> <br /> <br /> <br />
Répondre
L
<br /> <br /> Oui Jojo, je vois que mes mots font de l'effet, ils permettent à ceux qui disent souffrir, de comprendre UN PEU, ce qu'est la vraie souffrance, et encore je ne peux<br /> TOUT dire ici !<br /> <br /> <br /> Encore un ESPOIR ? uN ESPOIR de quoi ? Etre prisonnière, ne plus pouvoir piloter mes motos qui rouillent là dehors, mon cabriolet IDEM ! Ne pas pouvoir faire des<br /> courses, ni écrire manuellement, ni broder longtemps, ni se chauffer correctement, et j'en passe la liste est trop longue ! Certains même beaucoup se complaisent à se plaindre et à être assistés,<br /> PAS MOI !<br /> <br /> <br /> A tout cela s'ajoute des frais médicaux que l'on n'imagine pas même si c'est soi-disant pris à 100% je peux t'assurer que ce n'est pas le cas, encore hier 60€ à ma<br /> charge, ou souvent 90€<br /> <br /> <br /> Et ta carte bleue flambe presque tous les JOURS ! alors même que tu ne fais que les hôpitaux, il faudrait que beaucoup ouvre les yeux avant de se plaindre !<br /> <br /> <br /> bisous pour toi<br /> <br /> <br /> Lili<br /> <br /> <br /> <br />
M
<br /> <br /> Devant la souffrance, je ne sais trouver les mots, mon sourire, mes yeux sont avec toi Lili<br /> <br /> <br /> <br />
Répondre
L
<br /> <br /> C'est déjà ENORME Jean-Claude, merci pour ça, bises amicales pour toi<br /> <br /> <br /> Lili<br /> <br /> <br /> <br />
S
<br /> <br /> Un poème très douloureux, mais tellement beau ... C'est une joie de te revoir, Lili, j'espère de tout coeur que tu vas aller mieux ! Bises.<br /> <br /> <br /> <br />
Répondre
L
<br /> <br /> Mon Cher Michel<br /> <br /> <br /> Tu auras compris en le lisant, certains de mes silences !<br /> <br /> <br /> Il va me falloir trop de mois pour que j'aie la patience de continuer à supporter tout cela !<br /> <br /> <br /> merci Michel d'être là<br /> <br /> <br /> bisous<br /> <br /> <br /> Lili<br /> <br /> <br /> <br />
R
<br /> <br /> Cher Lili, ma femme aurait pu écrire ce poème si lle avait eu ton talent. Merci pour ces mots qui m'ont fmieux ait comprendre sa soufffrance !<br /> <br /> <br /> <br />
Répondre
L
<br /> <br /> Cher René<br /> <br /> <br /> La souffrance est difficile à comprendre, et nous sommes bien seules pour l'affronter, on nous abreuve de "Je suis là pour toi", mais ce ne sont que des mots, dans<br /> les faits il n'y a personne, et vous vous retrouvez à faire plus que la ou les personnes en pleine santé !<br /> <br /> <br /> Je sais que tu ralais sur elle parfois, mais tu ne l'as pas jeté, tu étais là non ? Et elle, avant de partir "Pour de vrai" elle t'avait préparé une lessive, tu vois<br /> c'est ça le don de soi, elle pensait à toi, pas à elle, malheureusement peu le comprennent, mais toi tu l'as compris !<br /> <br /> <br /> Il va te falloir du temps mon Cher René, mais tu croiseras toujours la route de quelqu'un qui souffre plus que toi, ce sera vrai, mais tu croiseras aussi la route de<br /> beaucoup qui n'ont pas réellement soufferts dans leurs chairs, leurs têtes, leurs corps, mais eux penseront que si !<br /> <br /> <br /> des bisous de soutien pour toi<br /> <br /> <br /> Lili<br /> <br /> <br /> <br />
F
<br /> <br /> mais seulement tu as un truc que beaucoup n'ont pas : la volonté. Et les motos ne rouilleront pas longtemps et les aiguilles tu vas les reprendre aussi de même que les croquis.<br /> <br /> <br /> Inactive toi ? j'y crois pas : tu as toujours quelque chose à faire même en étant sur les rotules, tu prends toujours sur toi et tu le fais car c'est ton mental qui te fais faire.<br /> <br /> <br /> <br />
Répondre
L
<br /> <br /> Ma chère Fanfan, voilà toi non plus tu ne le crois pas, et pourtant c'est un fait, une réalité !<br /> <br /> <br /> La volonté, MA volonté dans mon cas de figure ne sert plus à rien, je ne peux rouler, créer, même pas rester longtemps à tapoter sur le clavier, je me retrouve avec<br /> un côté droit de mon corps sans force, sans rien, et pour très très longtemps !<br /> <br /> <br /> A quoi ça me sert d'avoir la vie si je ne peux la vivre ? Si je n'ai aucun plaisir, si je dois rester enfermée, être tributaire d'un coup de mains ! A quoi ça sert ?<br /> A quoi ça ME sert d'être vivante<br /> <br /> <br /> Bisous pour toi<br /> <br /> <br /> lili<br /> <br /> <br /> <br />
A
<br /> <br /> Ton poème est superbe, Lili. La souffrance et la solitude te font souffrir. Heureusement que tu as les mots ! Je suis très ému, lili, trop ému pour dire davantage. Je pense très fort à<br /> toi. André<br /> <br /> <br /> <br />
Répondre
L
<br /> <br /> Mon Cher André ma souffrance n'a pas de mots !<br /> <br /> <br /> J'ai essayé de la faire passer mais je n'y arrive pas, elle est physique mais psychologique aussi, surtout psychologique, due par un physique amoindri !<br /> <br /> <br /> J'ai été le pilier de tant de personnes de ma famille ou pas, j'ai été tout ce qu'ils n'étaient pas ! Et c'est pour cela qu'ils/elles m'aimaient, parce-que je tenais<br /> là où eux s'écroulaient ! Mais quand le destin s'acharne sur vous et que vous en avez assez de vous battre et d'être diminuée dans votre vie de tous les jours, alors il ne reste que peu de<br /> personnes autour de vous, et ces personnes ne sont pas en capacité de prendre un peu de votre souffrance, car leur nombril est bien plus fort !<br /> <br /> <br /> Mais je comprends que cela leur fasse peur, car si moi je m'écroule, alors eux n'ont aucune chance, quelque part j'étais leur "volonté"<br /> <br /> <br /> J'ai donné tout ce que je pouvais donner, psychologiquement et physiquement, financièrement aussi, j'ai donné tout ce que je pouvais donner, et là je ne peux plus<br /> rien donner, il ne me reste que quelques mots, et ils ne sont même pas bons !<br /> <br /> <br /> Depuis le 20 novembre je me bats, mais je suis épuisée par des opérations/transfusions à répétition, et surtout par un immobilisme psychologique d'incompréhension<br /> !<br /> <br /> <br /> Je comprends que ces personnes ne comprennent pas que je puisse souffrir de ne plus pouvoir piloter, conduire, faire tout ce que je faisais, en fait, que je<br /> n'admette pas de ne plus être libre, libre comme les oiseaux, les papillons, et de ne plus pouvoir rouler rouler, bomber pour que ma peine et ma solitude soient atténuées !<br /> <br /> <br /> Je comprends que ces personnes ne comprennent pas que j'étais leur force, mais qu'ils ne sont pas la mienne !<br /> <br /> <br /> Merci de ta gentillesse mon Cher André<br /> <br /> <br /> gros bisous<br /> <br /> <br /> Lili<br /> <br /> <br /> <br />
F
<br /> <br /> ho c'est quoi cette déprime ?<br /> <br /> <br /> beaucoup d'incomprehension, de souffrances, de consultations, de salles en salles, de blocs en blocs, de décisions en décésions .....<br /> <br /> <br /> Mais ne reste t-il pas quelque part l'espoir ?<br /> <br /> <br /> bisous<br /> <br /> <br /> <br />
Répondre
L
<br /> <br /> Ce n'est pas une déprime Fanfan, c'est la réalité et j'en ai encore pour des mois à ne rien pouvoir faire ni vivre normalement ! A voir mes motos pourrir, rouiller !<br /> même pas pouvoir tricoter, et je te parle pas du reste, pas de natation, de gym, de balades, rien de RIEN<br /> <br /> <br /> <br />

Présentation

  • : Poèmes d'une rebelle dans l'âme
  • : Rebelle avec un coeur et une âme qui crient ses mots, pour conjurer ses maux ! De la réalité à la révolte, de la mélancolie au romantisme en passant par la tristesse, tout un poème que ma Poésie ! Copyright © 00043614.
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