
Grâce à vous qui prenez sur votre temps, pour me lire.
J'ai retrouvé un semblant de sourire !
Gens inconnus, qui passez et comprenez mes mots.
Je suis étonnée, surprise, il y a tellement de sots !
Grâce à vous, qui voyez le double sens de mes phrases.
Je vous remercie sincèrement, sans emphase !
Ceux et celles qui m'ont fait du mal ; ces gens iniques,
S'effacent de ma tête et c'est empirique !
Grâce à vous toutes et tous qui êtes si précieux,
Je voudrais repeindre les bouches à incendie en bleu,
Changer le sens des rayures du zèbre, mais c'est scabreux
Merci à vous, amis et blogueurs de tous horizons
De comprendre de traduire mes non-dits abscons
Vous remontez mon moral, hier dans les bas-fonds
Il est assis là, dans le canapé,
Il me regarde, scrute tout mes pas,
Un petit sourire au coin des lèvres
Il m'admire aller et venir ici et là,
Je me sens par ses yeux enveloppée.
Je lui jette un coup d'oeil, il sourit
A ce stade, les mots sont inutiles,
Je me sens sa reine bien-aimée,
Je n'ai pas besoin d'être volubile
Un regard, un sourire, et tout est dit.
Mon homme, voilà comment je l'imagine,
Sincère, aimant, très loyal et droit,
Un homme ayant la beauté d'une âme,
Qui mettrait mon coeur à l'abri du froid,
Et pourrait me changer en Mélusine.
Je n'ai jamais pu connaître cela
Un homme, un vrai, pour veiller sur moi,
Comme on protège, couve, un joyau.
Un homme puissant qui jamais ne larmoie,
Mais serait en émoi devant mes falbalas.
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