Souviens-toi de ce vingt-deux de novembre,
Ce jour noir, ou elle s'est sectionnée les veines,
Car toi ! tu l'avais reléguée dans sa peine.
Souviens-toi de son sang, coulant de ses membres !
Souviens-toi de tes propos tellement puants !
De tes paroles si pleines de tant de fiel !
Toi ! femme dirigeante caractérielle,
Souviens-toi, n'oublie jamais ce jour important.
Souviens-toi de son corps mou, de son teint blafard !
Rappelle-toi ce jour ou en l'évacuant,
Vers toi, se tournaient, tous ces regards t'accusant !
Souviens-toi ! elle était dans un total brouillard.
Souviens-toi, jalouse, tu espérais sa mort,
Tu voulais absolument qu'elle dégage,
Tu n'avais jamais prévu le sauvetage,
Souviens-toi et à présent repense à ton sort !
Moi ! à l'oubli je ne peux me résoudre !
Moi ! en aucun cas je ne peux t'absoudre !
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Par Lili-la-Rebelle
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Vendredi 13 novembre 2009
Pour tuer
Faut-il une arme ?
Pour flouer
Faut-il le charme ?
Les mots sont
tranchants
Détruisent profondément,
Les mots sont coupants
Détruisent assurément.
Les mots, le support de la
compréhension
Utilisés pour le bien ou le mal !
Les mots, seul moyen de communication
Utilisés pour détruire le moral.
Les mots sont des
armes,
Ils peuvent donc détruire !
Les mots, armes pour des larmes
Certains ne sont pas à reproduire.
Les mots ont tant de
pouvoir
Que les médias en abusent allègrement,
Les mots sont tant de réservoirs
Pour tous les gouvernements.
Des mots que l'on m'a dits,
Pas un n'a été oublié.
Des mots que l'on m'a écrits,
Pas un n'a été occulté.
On ne devrait prononcer
Que des mots d'amour et d'amitié,
On ne devrait articuler
Que des mots de secours et altiers.
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Par Lili-la-Rebelle
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Je suis bulle d'air,
Emprisonnée dans du verre.
Je suis des mots,
Prisonniers in-vivo.
Je suis galet, fouetté par la mer,
Puis craché sur la terre.
Je suis pensées parasitaires,
Idées que l'on enterre.
Je suis des propos,
Au fond d'un caveau.
Je suis dires non verbaux,
Qui se veulent placebo.
Je suis signataire,
De ces écrits qui me libèrent.
je suis flammes involontaires,
Eléments sursitaires.
Je suis mots en lambeaux,
Prêts pour le tombeau.
Je suis femme solitaire,
Qui n'a plus de repères.
Par Lili-la-Rebelle
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Il disait ...
Tu es quelqu'un de bien,
On peut créer des liens.
Tu es un vrai trésor,
Je ferai des efforts.
Je veux te mériter,
Je veux m'y employer.
Il disait ...
Pour moi tu n'es pas rien,
Je serai ton soutien.
Tu es l'ellébore
Que j'ai fait éclore,
Tu écris des sonnets,
Moi, de simples billets.
Puis il a dit ...
Tu me rabaisses pour prendre de la hauteur.
Tu me complexes pour avoir de la valeur.
Il a dit ...
Je sais ce que je vaux !
Je ne suis pas un sot !
Tu joues avec les mots,
Mais cela sonne faux !
Je ne suis pas idiot,
Et tu n'es pas griot.
Alors ! .....
Elle a pris sa tête dans ses mains et elle a pleuré !
Par Lili-la-Rebelle
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Ce que l'on vous a mis dans la tête,
Par un seul mot bien cinglant,
Mille mots contraires et touchants,
Ne pourront effacer le seul mot bête.
Un seul mot infâme, provocateur !
Mais qui vous a détruite,
Ouverte comme une huître,
Un seul mot ; Un couteau destructeur.
Tout ce qu'alors vous aviez reconstruit,
Tombe d'un seul coup de faux !
Coupe, comme sur l'échafaud !
Et vous êtes là, regardant les débris !
De votre travail, il ne reste rien,
Et votre propre estime
Perdue dans les abîmes
De vos pensées, restées nues, sans gardien.
Par Lili-la-Rebelle
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