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17 juillet 2021 6 17 /07 /juillet /2021 21:45

Dans ses vapeurs d'alcool,
Elle a cru devenir folle,
Voilà que rentrait l'égorgeur,
Avec ses poings rageurs.

 

Il cognait le soir
Comme on claque un tiroir !


Dans son ivrognerie,
Monsieur sa seigneurie,
Gueulait que c'était une porcherie
Et la chambre devenait écorcherie !


Il cognait le soir
Comme on claque un tiroir !


Dans ses relents d'alcool,
Avec ses mots au vitriol
Elle a supporté le violeur,
Elle a connu la douleur !

 

Il cognait le soir
Comme on claque un tiroir !


Elle qui fût petit colibri,
Elle sautillant comme un cabri,
Heureuse d'être avec ce mari,
N'imaginant pas cette barbarie !


Il a tiré un soir,
Et tout est devenu noir !

Protégé par CopyrightDepot.com
Les violences conjugales ont augmentées
de plus de 30%
Une femme sur trois en France, meurt sous les coups de son conjoint !
TOUS LES JOURS

 

 

 

 

 

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17 juillet 2021 6 17 /07 /juillet /2021 20:35

rebelle-qui-pleure.jpg

Laissez-là pleurer,
Elle n'en peut plus !
Laissez-là penser
A son salut.

Une rebelle lasse,
Des jours durs,
Même sous la menace,
Elle reste sure.

Laissez-là rêver,
Elle a vaincu !
Laissez-là marcher
Vers son élu.

Elle a bataillé
Sans faire de trêve,
Elle est épuisée
Elle veut ses rêves.

Laissez-là aller,
C'est mérité
Laissez-là semer
Ses belles idées.

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9 juillet 2021 5 09 /07 /juillet /2021 08:35

paradis-noir.jpg

La foudre ne choisit pas son arbre,
Le malheur n'a aucune morale,
L'éclair jaillit, coupant comme un sabre
Frappant net, tels les sabots d'un cheval.

 

La réalité et sa puissance,
Vérité nous atteignant à jamais,
Sans aménité et sans décence,
Aucune prévenance ni apprêt.

 

Petite fille jetée au square,
Attendant si gentiment sa maman !
Sans pleurer, elle la suivra du regard,
Malgré la nuit et sa peur, elle attend !

 

C'était en octobre, j'avais huit ans,
J'ai attendu qu'elle vienne me chercher.
La réalité sur moi s'abattant,
Je me suis retrouvée transfigurée.

 
Ne vous étonnez pas bonnes gens,
Si la vie m'a rendu tant rebelle,
Comme une vague sur les brisants,
J'étais cassée et sans étincelle.

J'étais la visée de pédophiles,
Très tôt j'ai du feinter pour les leurrer !
Futée, indocile pour le goupil,
Fillette forgée mais écartelée !
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8 juillet 2021 4 08 /07 /juillet /2021 23:28
Souffrir à cause d'une offense,
De celle qui vous ôte vraiment tout !
Et d'épreuves en épreuves
Vous voilà, n'être rien du tout ;
Malgré ce que les autres pensent.
 
Une valeur est impalpable,
Cachée à côté de votre âme,
Et l'une ne va pas sans l'autre
Elle sont jumelles, c'est un sésame !
Si l'une est touchée, l'autre est friable.

 
Alors ce que les autres voient,
Passe inaperçu à vos yeux !
On ne peut voir ce qui n'est plus,
Un ensemble intègre et heureux.
On devient aveugle de son moi !

In fine, vous voilà perdue,
Achevée par un révolver,
Dont les balles pleines de mots
Ont tué, tout votre univers
Voilà votre vie,... suspendue !

Une offense entraînant une sentence,
Votre valeur s'est envolée.
Vous ne savez plus qui vous êtes !
L'âme esseulée va pleurer,
Invisible est la souffrance !
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7 juillet 2021 3 07 /07 /juillet /2021 23:06

Là où mon coeur navigue,
Tu n'y es pas !
Là ou mon esprit s'intrigue,
Tu n'es pas là !


Dans mes yeux des flashes émouvants
Et quand je regarde vraiment,
Je te vois comme auparavant,
Me souriant chaleureusement.


Là où mon esprit s'embarque,
Je ne te trouve pas !
Là où ma raison débarque,
Tu es à quelques pas !


Dans ma tête des diaporamas,
Des images me laissant sans voix.
Tu sifflais pour moi comme le shama,
En fermant les yeux, je t'entrevois.


Là où mes idées m'emmènent,
Tu es à côté de moi Papa !
Là où la réalité me ramène,
Tu es décédé mon Papa !


Dans tes yeux arméniens,
Gravé pour toujours ce génocide,
Dans mes yeux arméniens,
L'attente, impavide et placide.


POUR QUAND LA RENAISSANCE PAR RECONNAISSANCE !


 

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2 juillet 2021 5 02 /07 /juillet /2021 00:06

Il disait ...


Tu es quelqu'un de bien,

On peut créer des liens.

Tu es un vrai trésor,

Je ferai des efforts.

Je veux te mériter,

Je veux m'y employer.


Il disait ...


Pour moi tu n'es pas rien,

Je serai ton soutien.

Tu es l'ellébore

Que j'ai fait éclore,

Tu écris des sonnets,

Moi, de simples billets.


Puis il a dit ...


Tu me rabaisses pour prendre de la hauteur.

Tu me complexes pour avoir de la valeur.


Il a dit ...


Je sais ce que je vaux !

Je ne suis pas un sot !

Tu joues avec les mots,

Mais cela sonne faux !

Je ne suis pas idiot,

Et tu n'es pas griot.


Alors ! .....


Elle a pris sa tête dans ses mains et elle a pleuré !


 

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1 juillet 2021 4 01 /07 /juillet /2021 23:04


Je suis bulle d'air ,

Emprisonnée dans du verre.

Je suis des mots,

Prisonniers in-vivo.

Je suis galet, fouetté par la mer,

Puis craché sur la terre.

 

Je suis pensées parasitaires,

Idées que l'on enterre.

Je suis des propos,

Au fond d'un caveau.

Je suis dires non verbaux,

Qui se veulent placebo.

Je suis signataire,

De ces écrits qui me libèrent.

 

je suis flammes involontaires,

Eléments sursitaires.

Je suis mots en lambeaux,

Prêts pour le tombeau.

Je suis femme solitaire,

Qui n'a plus de repères.

 

 

 

 

 

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27 janvier 2021 3 27 /01 /janvier /2021 10:38

Sans rien dire,

Tu es partie un jour.

Sans sourire,

Sans faire demi-tour.

 

Comme un paquet tu m'as déposée,
Chez les soeurs du pensionnat d'à-côté.

 

Les jours passaient,

Guettant la fenêtre

Mes yeux pleuraient

Ne voulant plus être.

 

Comme un boulet tu m'as déposée,

Chez les soeurs du pensionnat d'à-côté.


Aux escaliers,

Je me suis accrochée.

Sur le palier,

Je me suis épanchée.


Comme un déchet tu m'as déposée,

Chez les soeurs du pensionnat d'à-côté.


La nuit passa

Samedi, elle viendra !

Pour sa Lydia

Ou alors mon papa.

 

Samedi, le parloir,

Nez à la fenêtre,

Il me semble te voir

Et te reconnaître.


Je tape aux carreaux,

Puis tu te retournes,

Je cogne les vitraux,

Puis, tu t'en retournes.


Tu m'as sacrifiée

Tu m'as dédaignée

Tu m'as écorchée

Tu m'as crucifiée


Pour TA liberté ...


Tu m'as jetée,

Comme un paquet,

Comme un déchet,

Comme un boulet


Pour TA liberté ...


J'avais six ans

Mais j'ai compris

Que tout ce temps

Tu m'as mentie !


Depuis je sais que personne ne peut aimer

Une Lili qui a été abandonnée, placée, oubliée !

 

 

 

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26 janvier 2021 2 26 /01 /janvier /2021 15:11

Musique3
 

Dessine-lui une musique !  (joue-lui un poème)

 

Dessine-lui une musique,

Une musique dont les notes

Seraient comme des perles sur sa peau,

Des nénuphars déposés sur l'eau,

Des gouttes de rosée en tempo.

Une musique sans fausse note,

Sans bémol ; Un duo magique !

 

Imagine une envolée de sons

Riches en sonorités claires,

Inspirées des si beaux chants d'oiseaux !

Sonates tout en frissons pour ruisseaux,

Tout en tremblements de vibrato,

En oscillations portées par l'air.

Demain, tous les vents chuchoteront !

 

Invente un opéra lyrique,

Ou un adagio qui sanglote.

Une symphonie jouée staccato,

Un hymne allant decrescendo

Et interprété moderato.

Écris un antidote en notes !

Une ode à l'amour non classique.

 

Crée une gamme proche du zircon

Si pleine de tant de lumière

Qu'elle peut jouer avec les cristaux,

Comme un musicien joue du piano

Sublimant l'auteur du concerto.

Alors se fermeront ses paupières,

Taisant son visage rubicond.

 

Dessine-lui une musique,

Une musique dont les notes

Seraient comme des perles sur sa peau,

Des nénuphars déposés sur l'eau,

Des gouttes de rosée en tempo.

Une musique sans fausse note,

Sans bémol ; Un duo magique !

 

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23 septembre 2020 3 23 /09 /septembre /2020 09:07

tristesse

 

MOTS A MAUX

 

De mes mots en couleur

Il a fait des mots de frayeur

De mes maux de douleur

Il a fait des mots de malheur

 

Et mes mots butinés

Sont rejetés en mots claqués

Et ses mots tant redoutés

Sont lancés sans viser

 

Ses mots aboyèrent, sur mes maux d'hier

Ses mots de colère, je les porte en bandoulière

 

Avec mes mots en noir

Il a créé des mots miroir

Avec mes mots en mémoire

Il a détruit le mot espoir

 

Devant ses mots armés pour crier

Mes maux se sont réveillés

Devant ses mots essaimés

Mes mots sont prisonniers

 

Ses mots aboyèrent, sur mes maux d'hier

Ses mots de colère, je les porte en bandoulière

 

Lili-la-Rebelle©00043614

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Présentation

  • : Poèmes d'une rebelle dans l'âme
  • : Rebelle avec un coeur et une âme qui crient ses mots, pour conjurer ses maux ! De la réalité à la révolte, de la mélancolie au romantisme en passant par la tristesse, tout un poème que ma Poésie ! Copyright © 00043614.
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