Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
20 mai 2017 6 20 /05 /mai /2017 21:30

 

yeux-lune2

 

Dans ses grands yeux, un éclat de lune

Révélé par les rais du Soleil,

Brèves lueurs dans l'immensité noire,

De son âme qu'ils ont grimé de fiel,

L'écrasant de leur infortune.

 

Comme il était écrit dans les runes,

Son cœur et son esprit couleur miel

Brilleraient, luiraient comme un miroir

Renvoyant leurs mots pestilentiels

Odeurs et couleurs de leurs rancunes.

 

Dans les reflets de la lagune,

Les preuves de son existentiel.

Sur les pages de son grimoire,

Les phrases biffées d'une femme plurielle.

Femme incomprise et peu commune.

 

Dans ses grands yeux un quartier de lune,

Scintillement d'un rai de soleil,

Paillettes d'or dans l'immensité noire,

De son âme libre volant vers le ciel,

Comme l'astre tombe sur les dunes.

 

© Protégé par CopyrightDepot.com

Repost 0
Published by Lili-la-Rebelle - dans Mélancoliques
commenter cet article
20 mai 2017 6 20 /05 /mai /2017 21:27
Souffrir à cause d'une offense,
De celle qui vous ôte vraiment tout !
Et d'épreuves en épreuves
Vous voilà, n'être rien du tout ;
Malgré ce que les autres pensent.
 
Une valeur est impalpable,
Cachée à côté de votre âme,
Et l'une ne va pas sans l'autre
Elle sont jumelles, c'est un sézame !
Si l'une est touchée, l'autre est friable.

 
Alors ce que les autres voient,
Passe inaperçu à vos yeux !
On ne peut voir ce qui n'est plus,
Un ensemble intègre et heureux.
On devient aveugle de son moi !

In fine, vous voilà perdue,
Achevée par un révolver,
Dont les balles pleines de mots
Ont tué, tout votre univers
Voilà votre vie,... suspendue !

Une offense entraînant une sentence,
Votre valeur s'est envolée.
Vous ne savez plus qui vous êtes !
L'âme esseulée va pleurer,
Invisible est la souffrance !
Repost 0
Published by Lili-la-Rebelle - dans Douleurs
commenter cet article
16 mai 2017 2 16 /05 /mai /2017 11:14

P1020165

Combien de kilomètres aura-t-il fallu,

pour trouver une solution,

Pour aérer et ranger mes idées,

Pour ne pas percuter le talus,

Pour oublier cette agression

Fomentée pour me terrasser !

 

J'ai foncé, foncé ; Mon esprit maîtrise

Les chevaux de ma machine,

Mais pas ma mémoire ni mes pensées.

Et ma vitesse cicatrise

Les paroles intestines

Prononcées pour me suicider.

 

J'ai roulé, roulé, sans destination précise,

Mon bolide avalant l'asphalte

Comme Gargantua ses plats,

Désirant que la route m'exorcise

Surtout ne pas faire de halte

Mon destin est peut-être là !

 

J'ai foncé, foncé, sur la route qui m'hypnotise

Ma moto me montre le chemin

Elle vrombit, puis se cabre.

Je reprends le contrôle, je cautérise,

Mes pneus crissent, je serre les freins,

Ma plaie s'est refermée, là, sous l'arbre !

 

J'ai roulé, roulé, sur l'autoroute grise

Car de nouveau je m'appartiens

Je verrais un autre matin,

Je suis libérée mais toujours insoumise

Moi et ma volonté en gardien

Allons rouler sur d'autres chemins !

Protégé par CopyrightDepot.com  

Repost 0
Published by Lili-la-Rebelle - dans Révoltes ; Rébellions
commenter cet article
16 mai 2017 2 16 /05 /mai /2017 11:11

 

douleur.jpg

 

Tout en douleur...........

 

Tant de souffrances, seule face à ma maladie.

Tant de patience dans ma solitude, face à lui !

Des jours rythmés sur le tempo

Des médecins et des hôpitaux

Toute cette souffrance et tant d'incompréhension.

Toute cette patience et tant de consultations.

 

J'ai envie de hurler et je ne le peux pas !

J'ai envie de pleurer et je n'y arrive pas !

 

Toutes ces attentes avec ma solitude en bandoulière.

Toutes ces attentes dans des salles inhospitalières.

Des jours rythmés sur le tempo

Des médecins et des hôpitaux

Tant de mots non prononcés, mais de douleur subie.

Tant de maux supportés, mais tous incompris.

 

J'ai envie de hurler et je ne le peux pas !

J'ai envie de pleurer et je n'y arrive pas !

 

Tant d'heures et de mois jetés aux orties.

Tant de moi, et d'heures, jetés aux orties.

Des jours rythmés sur le tempo

Des médecins et des hôpitaux

Toute seule, à supporter le vrai de la réalité.

Toute seule, à savoir, à tout affronter.

 

J'ai envie de hurler et je ne le peux pas !

J'ai envie de pleurer et je n'y arrive pas !

 

Et je continue à faire semblant de rire.

Pendant que d'autres font semblant de souffrir.

Des jours rythmés sur le tempo

Des médecins et des hôpitaux

Et je continue mes nuits sans rêver ni dormir

Pendant que d'autres s'endorment dans un sourire.

 

J'ai laissé tant de mois de ma vie aux orties

J'ai laissé tant de moi, dans ma vie, aux orties !

 

Alors mes mots ne resteront que des mots !

Alors mes mots mourront comme des sots !

Tant de mois de ma vie, aux orties

Tant de moi, dans ma vie, aux orties

Et même si personne ne les a lus

Et même si mes larmes n'existent plus..........

 

Mes mots resteront des mots !

Même si mes larmes ne sont plus ! ©00043614

 

Avant ! ! J'avais des ailes, comme les oiseaux et les papillons,

j'allais ou je voulais quand je le voulais,

et là je suis prisonnière comme une meurtrière

  Protégé par CopyrightDepot.com

 

Repost 0
Published by Lili-la-Rebelle - dans Douleurs
commenter cet article
16 mai 2017 2 16 /05 /mai /2017 10:51

A toi en plein désarroi

Toi qui ne crois pas en moi

Toi sur le chemin de croix

 

A toi que j'exaspère

Toi qui marches et te perds

Toi qui me vois vipère.

 

Aime LA vie

LA vie t'aimera

 

A toi que la vie ronge

Toi croyant tes mensonges

Toi tenue par une longe

 

A toi qui désespères

Toi sans aucun repère

Toi qui n'as plus de père.

 

Aime TA vie

TA vie t'aimera

 

A toi qui tout transformes

Toi que la vie déforme

Toi qui mal te reformes

 

A toi qui tout contrefait

Toi qui gardes le mauvais

Toi qui en oublies le vrai

 

Aime CETTE vie

Tu n'as que celle-là !

 

A moi bouc émissaire

Toi poussant les enchères

Toi qui vois tout de travers

 

Toi qui me montres du doigt

Mais telle que je ne suis pas

N'oublie pas que je suis là.

 

Quoi que tu dises

Quoi que tu fasses

Je t'aimerais !

 

 

 

 

Repost 0
Published by Lili-la-Rebelle - dans Douleurs
commenter cet article
16 mai 2017 2 16 /05 /mai /2017 10:20

claire2claireman-ge.jpg

A toi qui te désagrèges

Mais joues avec les mensonges

Comme on fait quelques arpèges

En oubliant le solfège.

C'est pourtant ce qui te ronge,

Ces fausses notes du chorège !

La journée, sombre Claire

La nuit, Claire sombre !

 

A toi qui me mets en charpie

Ne suivant pas la partition,

Où cet adagio y décrit

Toute l'histoire de nos vies.

Ne sachant tenir ton violon,

Restant ancrée dans ton déni !

La nuit, Claire sombre !

La journée, sombre Claire

A toi qui songes que j'use les mots,

Puis les jette comme un kleenex,

Tu démolis en crescendo

Celle qui a écrit ce morceau

Pensant que son coeur est Pyrex.

Moi je le joue moderato !

 

La journée, sombre Claire

La nuit, Claire sombre !

 

A toi qui culpabilises

Pour toutes ces fausses notes,

La musique cicatrise

Si personne ne la déguise.

Dans le faux tu te menottes,

Et seule tu te martyrises !

 

La nuit, Claire sombre !

La journée, sombre Claire

 

A toi qui tiens mal ton archet.

A moi que les mensonges violent.

Toi qui oublies les beaux couplets,

Dans ta gamme tu contrefais

Abusant du "Ut" vitriol

Et tes écrits deviennent pamphlet !

* Ut : Ut queant laxis,

première note de la gamme ordinaire sans accidents.

 CopyrightDepot.com



 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  CopyrightDepot.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Repost 0
Published by Lili-la-Rebelle - dans Douleurs
commenter cet article
26 janvier 2017 4 26 /01 /janvier /2017 12:07
piano-et-portee.jpg

 

Toi le prisonnier de ta vie

fuyant ta  prison sans flamme,

Sans étincelle ni envie !

Prison pour fidèles sans âme.

 

Toi le prisonnier de SA vie,

Taisant tes rythmes magiques,

Tuant tout ce qui te ravit,

Sons: jazz, rock, et pop music.

 

Toi le captif par alliance,

Que l'on a rendu apathique,

Euthanasiant tes cadences,

Tes portées en mosaïques.

 

Toi le captif des exigences,

Imposées comme une sentence,

Vécues tout en pénitence,

Rendant sourde ton existence !

 

Toi le bagnard de tes gammes

Muettes de sonorités,

Traduites comme du vacarme,

Du bruit fort en tonalité.

 

Toi le bagnard de ton amour,

Qui te rêvait plutôt banquier,

Estompant le coeur troubadour,

De tes accords déverrouillés.

 

Toi le prisonnier de SA vie,

Le prisonnier en si-bémol !

Un prisonnier tout en survie,

  Perdu dans SA farandole.

 

Toi prisonnier sous influence,

Enfermé dans tes silences,

Emplis de notes qui dansent,

Et de soupirs pleins d'absences.

 

Repost 0
Published by Lili-la-Rebelle - dans Douleurs
20 janvier 2017 5 20 /01 /janvier /2017 10:02

Mes larmes effacent mes écrits
Elles passent comme une gomme
Qui éliminerait mes phrases
Mes pleurs sont un ultimatum
Qui ne veut pas que mes mots crient.

 

Alors je recommence mes vers
Ne voulant pas céder en somme
A cette vague triste et perverse
Qui voudrait n'être qu'un post-scriptum
Sur ma lettre messagère.

 

J'écris pour ôter l'écharde
Celle qui est profonde et lance
A tel point que ma tête éclate
Mes mots sont ma délivrance
Les maux fous d'une motarde.

 

J'aligne tout sur mon carnet
Afin de pouvoir expurger
Ce qui me fait douter, pleurer
Et ceux qui m'ont conditionné
Pour enfin tourner le feuillet.

 

 

Repost 0
Published by Lili-la-Rebelle - dans Douleurs
commenter cet article
19 janvier 2017 4 19 /01 /janvier /2017 10:00

livre.jpg

Lettres, mots, phrases.

 

Des lettres composent des mots,
Elles ont des règles et sont très capricieuses.
Des lettres ; Ecrits non verbaux !
Qui créent des mots aux phrases inharmonieuses.


Tout ces mots indisciplinés,
Qui ne se laissent pas coucher sur le papier.
Tout ces mots vraiment indomptés,
Que mon crayon ne peut retenir ni lier.

Tout ces mots qui voudraient crier,
Mais qui ne trouvent pas le vocabulaire.
Tout ces mots qui sont sacrifiés,
Par manquement d'une leçon de grammaire.

Ces mots, composant des phrases,
Qui elles même cherchent un joli thème
Faisant penser à Pégase,
Sous forme d'histoires ou de beaux poèmes.

Des lettres formant des mots,
Des mots composant des phrases,
Des phrases exprimant des propos,
Des propos voulant donner l'extase.

 

   Protégé par CopyrightDepot.com    

Repost 0
Published by Lili-la-Rebelle - dans Thèmes divers
commenter cet article
18 janvier 2017 3 18 /01 /janvier /2017 09:57

Dans ses vapeurs d'alcool,
Elle a cru devenir folle,
Voilà que rentrait l'égorgeur,
Avec ses poings rageurs.

 

Il cognait le soir
Comme on claque un tiroir !


Dans son ivrognerie,
Monsieur sa seigneurie,
Gueulait que c'était une porcherie
Et la chambre devenait écorcherie !


Il cognait le soir
Comme on claque un tiroir !


Dans ses relents d'alcool,
Avec ses mots au vitriol
Elle a supporté le violeur,
Elle a connu la douleur !

 

Il cognait le soir
Comme on claque un tiroir !


Elle qui fût petit colibri,
Elle sautillant comme un cabri,
Heureuse d'être avec ce mari,
N'imaginant pas cette barbarie !


Il a tiré un soir,
Et tout est devenu noir !

Protégé par CopyrightDepot.com
Les violences conjugales ont augmentées de + de 30% en 4 ans
Une femme sur trois en France, meurt sous les coups de son conjoint !
TOUS LES JOURS

 

 

 

 

 

Repost 0
Published by Lili-la-Rebelle - dans Douleurs
commenter cet article

Présentation

  • : Poèmes d'une rebelle dans l'âme
  • Poèmes d'une rebelle dans l'âme
  • : Rebelle avec un coeur et une âme qui crient ses mots, pour conjurer ses maux ! De la réalité à la révolte, de la mélancolie au romantisme en passant par la tristesse, tout un poème que ma Poésie ! Copyright © 00043614.
  • Contact